Πέμπτη 17 Ιουνίου 2010
Forest Fires - general presentation
Πέμπτη 10 Δεκεμβρίου 2009
Du côté de 1 F groupe 2
Chaque année des milliers d'hectares sont dévastés par les flammes, en dépit d'une stabilisation encourageante du nombre annuel de départs de feux.
Cette vulnérabilité n'est cependant pas identique pour toutes les zones forestières et subforestières du territoire. Seule la moitié des surfaces boisées est particulièrement vulnérable aux incendies, soit environ sept millions d'hectares de forêts (sauf années exceptionnelles comme en 1976). Les quatre millions d'hectares de maquis et garrigue de la région méditerranéenne et de la Corse, ainsi que le million d'hectares de forêts de pins dans les Landes sont tout particulièrement concernés.

Les incendies de forêt sont beaucoup moins meurtriers que la plupart des catastrophes naturelles. Ils n'en restent pas moins très coûteux, tant au niveau des moyens matériels et humains mis en œuvre, que des conséquences environnementales et économiques qui en découlent. Ainsi en 2002, plus de 125 millions d'euros ont été consacrés à la prévention et à la lutte contre les feux en France.
Face à ce constat, l'État mène une politique de prévention active, dont la priorité est l'information du public et des usagers de la forêt.

Lorsque le feu s’attaque à l'habitat d’hiver des gros mammifères, ceci peut devenir problématique, parce qu’un grand incendie peut les priver d’un abri et de leur source de nourriture.
Comme on peut le constater, un feu amène beaucoup de changements dans la nature.
Les feux entraînant la dégradation de la forêt, ils contribuent dans le même temps à augmenter l’impact des autres risques naturels.
La disparition de la couverture végétale aggrave les phénomènes d’érosion et les conditions de ruissellement des eaux superficielles. La destruction des paysages suite au passage des flammes a une grande répercussion au sein de la population locale. Les incendies répétitifs détruisent de façon quasiment irréversible le patrimoine naturel entraînant des pertes économiques difficilement chiffrables.
Ces dernières années, le nombre de feux et la taille des surfaces touchées tendent à diminuer, grâce à des conditions météorologiques favorables et aux mesures de prévention mises en œuvre. On constate une forte diminution des causes accidentelles (dépôts d’ordures, lignes électriques, voies ferrées…) et de la malveillance dans les départs de feux.
Dans les départements de Provence-Alpes-Côte d’Azur les plus gravement exposés, la prévention des feux de forêts constitue une contrainte de plus en plus lourde pour l’aménagement du territoire.
L’effet de serre, responsable du maintien de températures propices à la vie à la surface de la planète, s’en trouve déséquilibré, ce qui induit de graves perturbations du système climatique complexe de la planète, dont le réchauffement global n’est qu’un aspect. Les conséquences dans de nombreuses régions seront catastrophiques pour l’économie de vastes communautés humaines. Les perturbations du cycle atmosphérique de l’eau sont le plus à craindre, modifiant le régime des pluie
s et de l’évaporation, et augmentant le nombre et la brutalité des cyclones tropicaux. La remontée du niveau des mers est probable. Selon son ampleur, elle mettra en péril des zones insulaires et littorales précises. Ce bouleversement climatique va se combiner, au vu des tendances prévisibles, avec la diminution continue de l’ozone stratosphérique et l’augmentation qui y est liée du flux de rayons ultraviolets solaires, cancérigènes, atteignant le sol.
uant non seulement des dégâts considérables à la nature mais aussi aux habitations et aux propriétés tout en privant de leurs moyens d'existence des milliers, voire des millions, d'individus.Les incendies provoquent aussi des pertes en vies humaines. En outre, la destruction du couvert végétal par les incendies incontrôlés aggrave à la fois le réchauffement climatique, la pollution de l'air, la désertification et la perte de biodiversité.La lutte contre les feux de forêt fait appels à trois types d'intervenants : les forestiers, qui assurent une surveillance et peuvent procéder à des coupes préventives ; les pompiers, engagés sur le terrain ; les moyens aériens bombardiers d'eau :avions bombardier d'eau et hélicoptères.
Le déclenchement volontaire de feux pour brûler la végétation - combustible en puissance - sur la trajectoire d'un incendie en train d'avancer est une pratique assez courante dans les régions où l'eau est rare.Il est i
mpossible d'éteindre un feu de forêt avec les moyens hydrauliques. La technique habituellement utilisée consiste à attaquer les fronts gauche et droit pour resserrer la tête et canaliser la propagation. L'attaque des fronts utilise soit des équipes au sol, soit des avions ou hélicoptères.L'eau peut être larguée seule ou avec des additif. On peut notamment effectuer un large d'eau additionnée de « retardant » sur la végétation voisine du feu pour éviter l'extension du sinistre (retardant dit « à long terme »). Il s'agit de poly phosphate d'ammonium additionné d' oxyde de fer qui lui donne une couleur rouge, il inhibe les réaction d'oxydation: la combustion dégage moins d'énergie, donc elle se propage moins vite. On utilise également fréquemment un tensioactif ou « agent mouillant » : en diminuant la tension superficielle de l'eau, celle-ci peut passer la couche grasse qui recouvre la végétation (le tensioactif agit à l'instar d'un savon), et par ailleurs, l'eau forme une pellicule plus fine, mais plus étendue, sur la végétation.
Par ailleurs, on procède à la protection des populations en les évacuant, et à la protection des habitations, qui consiste à rentrer les véhicules dans le garage, ou le mettre contre la façade opposée au sens du vent ; fermer les volets et les fenêtres ; arroser les habitations pour éviter l'échauffement par radiation ; établir un « front d'eau » face au feu pour que celui-ci contourne l'habitation. Cette manœuvre porte le nom de « défense des points sensibles » (DPS). La défense d'une habitation unique nécessite typiquement quatre véhicules, les habitations isolées dans la forêt posent donc de gros problèmes. Certaines entreprises proposent des arroseurs fixes à poser sur les maisons, de type gicleur.
Certains pays, comme par exemple les États-Unis, pratiquent des contre-feux : en brûlant une partie de la végétation de manière contrôlée, on prive le feu de carburantt lorsqu'il atteint la zone. Cependant, outre le fait que le feu peut « sauter » la zone, le contre-feu peut aussi échapper au contrôle des pompiers ou forestiers et devenir un nouveau foyer.Certains pays pratiquent également des coupes en urgence, par exemple au bulldozerr, dans le même but.

L’éducation et la sensibilisation par les médias

Σάββατο 21 Νοεμβρίου 2009
Vision by 1 F groupe 1

Les causes et les conséquences
les évènements déclenchant le feu tels que la foudre ou les actions anthropiques (causes accidentelles, imprudences, travaux agricoles et forestiers, malveillance ...)
les facteurs favorisant le développement et la propagation du feu tels que les conditions climatiques (sécheresse, vent), le relief, l'inflammabilité et la combustibilité des essences ou la structure du combustible liée à l'état d'entretien de la forêt.
Généralement, la période de l'année la plus propice aux feux de forêt est l'été, car aux effets conjugués de la sécheresse et d'une faible teneur en eau des sols, vient s'ajouter une forte fréquentation touristique qui augmente les risques de déclenchement d'incendies par imprudence.
Le risque d'incendie de forêt existe lorsque ces différents facteurs sont en présence. Il est d'autant plus fort que des enjeux humains, économiques et environnementaux y sont exposés. Bien que les incendies de forêt soient beaucoup moins meurtriers que la plupart des catastrophes naturelles, leur impact est loin d'être négligeable.
Les atteintes aux hommes concernent principalement les sapeurs pompiers et plus rarement la population. Le mitage, qui correspond à une présence diffuse d'habitations en zones forestières, accroît la vulnérabilité des populations face à l'aléa feu de forêt. De même, la diminution des distances entre les zones d'habitat et les zones de forêts limite les zones tampon à de faibles périmètres, insuffisants pour stopper la propagation d'un feu.La destruction d'habitations, de zones d'activités économiques et industrielles, ainsi que des réseaux de communication, induit généralement un coût important et des pertes d'exploitation. De même, au-delà des conséquences écologiques, un incendie de forêt a des conséquences économiques et sociales pour un gestionnaire forestier.
Il touche évidement la faune parce qu’il détruit puis change son habitat pendant plusieurs années. Pendant le feu, plusieurs animaux peuvent mourir. Les dégâts qu'ils causent font fuir certains animaux mais il peut en attirer d'autres.
Certaines espèces d’oiseaux de proie et d’insectivores sont attirées par les incendies, car elles peuvent capturer les petits mammifères, les insectes ou les autres proies qui fuient les flammes.
L’installation d’une nouvelle végétation après le feu attire des populations de rongeurs qui trouvent dans les aires brûlées, de la nourriture et des abris.
Lorsque le feu s’attaque à l'habitat d’hiver des gros mammifères, ceci peut devenir problématique, parce qu’un grand incendie peut les priver d’un abri et de leur source de nourriture.
Si le feu affecte l’habitat des herbivores, les carnivores (qui mangent les herbivores) seront aussi touchés; les populations de carnivores diminueront ou devront aller ailleurs pour trouver leurs proies.
Un feu peut être bon pour les poissons des lacs et des rivières. En effet, la destruction de la végétation stimule l’installation d’autres espèces qui produisent de l’ombre et permettent aux populations d’insectes, de se développer. Or on sait que les insectes sont importants dans le régime alimentaire des poissons.
Comme on peut le constater, un feu amène beaucoup de changements dans la nature.
L'impact environnemental d'un feu peut également être considérable en terme de perte biologique (faune et flore spécifiques des zones boisées) et d'autant plus important que les feux sont répétés dans le temps. Aux conséquences immédiates, telles que les disparitions et les modifications de paysage, viennent s'ajouter des conséquences à plus long terme, notamment concernant la reconstitution des biotopes, la perte de qualité des sols et le risque important d'érosion, consécutif à l'augmentation du ruissellement sur un sol dénudé.
La destruction d'habitations, de zones d'activités économiques et industrielles, ainsi que des réseaux de communication, induit généralement un coût important et des pertes d'exploitation. De même, au-delà des conséquences écologiques, un incendie de forêt a des conséquences économiques et sociales pour un gestionnaire forestier.
From : Almonte Florent - Bauvoi Mathieu - Beller Ludovic - Ben Zaied Anouar - Bergerie Patrick - Bocquillon Abdel Hafid - Courselle Julian - Gaillard Damien - Guillemant Kevin
Τετάρτη 18 Νοεμβρίου 2009
The causes of forest wildfires
The causes.... the threats
created by Panayotis Sak.... & Panayotis Skoub.....
(Δείτε το σε πλήρη οθόνη!!!)
Παρασκευή 30 Οκτωβρίου 2009
Αναδάσωση...
Γι' αυτό το λόγο θα πρέπει άμεσα μετά την καταστροφή να βρίσκονται χρήματα και σωστές διαδικασίες.
Στη περίπτωση της Πάρνηθας προϋπολογίστηκαν 2,5 εκατομμύρια ευρώ για την αναδάδωση περίπου 4.000 στρεμμάτων για να φυτευτούν 100.000 δέντρα κυρίως έλατα 2 ετών, που μεταφέρθηκαν από το φυτώριο της Βυτίνας. Αλλά η διαδικασία ακολούθησε τους γνωστούς ρυθμούς ...
Αποτέλεσμα; Από τη μία υπήρχαν δέντρα, χρήματα, πολιτικές πιέσεις και δημόσιες δηλώσεις, αλλά η δενδροφύτευση άργησε, γιατί οι δημόσιοι πολλαπλοί διαγωνισμοί για καιρό παρέμεναν "αγονοι". Η δεντροφύτευση ολοκληρώθηκε στο τέλος Μαρτίου 2008, στο νήμα της λήξης της περιόδου που επιτρέπονται οι φυτεύσεις, με πιθανότητα, οι υψηλές θερμοκρασίες που σημειώθηκαν την περίοδο των φυτεύσεων, να μην εξασφαλίζουν τη βιωσιμότητα των μικρών ελάτων...
Άρα, δε φτάνει η καλή διάθεση και τα χρήματα! Απαιτείται, γνώση, σχέδιο, σοβαρότητα και σωστός συντονισμός...
Άντε... και καλή δενδροφύτευση!!!Αίτια της καταστροφής των δασών

Φυσικά αίτια των δασικών πυρκαγιών στην Ελλάδα
Οι κυριότερες αιτίες των δασικών πυρκαγιών είναι:
- Οι διάφορες γεωργικές δραστηριότητες και κυρίως η καύση ξερών χόρτων.
- Η απόρριψη αναμμένων τσιγάρων ή το άναμμα φωτιάς στο δάσος.
- Η απόρριψη σκουπιδιών στο δάσος.
- Η καύση σκουπιδιών και η ύπαρξη ανεξέλεγκτων χωματερών.
- Κακόβουλες ενέργειες (εμπρησμοί).
- Διάφορες δραστηριότητες σε εξοχικές κατοικίες.
- Ατυχήματα (τροχαία, βλάβες γεωργικών μηχανημάτων, κοκ)
Πέμπτη 15 Οκτωβρίου 2009
Forest Fires - Δασικές Πυρκαγιές
ΦΩΤΙΕΣ ΣΤΑ ΔΑΣΗΣύμφωνα με τη WWF, η Μεσόγειος είναι μια από τις πλουσιότερες περιφέρειες σε βιοποικιλότητα στον κόσμο. Τα δάση της Μεσογείου φιλοξενούν 25,000 είδη χλωρίδας, που αντιστοιχούν στο 10% των ανθέων του κόσμου. Επιπλέον, αποτελούν ενδιαίτημα για μια εκπληκτική ποικιλία πανίδας.
Οι συνέπειες είναι ολέθριες: αυξανόμενη διάβρωση του εδάφους και ερημοποίηση!
Η WWF Ελλάδας έχει ξεκινήσει μια εκστρατεία με τίτλο ‘Δάση για πάντα’ που στοχεύει στη βελτίωση της αποτελεσματικότητας των μέτρων πρόληψης και στην προώθηση της αποκατάστασης των δασών. Εάν βγείτε στο δάσος για πικ νικ, ακολουθήστε τις παρακάτω οδηγίες:
- Αποφεύγετε να ανάβετε φωτιές σε ημέρες χαμηλής υγρασίας και υψηλών θερμοκρασιών
- Μην ανάβετε φωτιές κοντά σε οικίες ή ιδιοκτησία
- Ανάβετε φωτιές αρκετά μακριά από δέντρα και θάμνους
- Ποτέ μην αφήνετε τη φωτιά ανεπίβλεπτη
- Βεβαιωθείτε ότι έχετε σβήσει τη φωτιά πριν απομακρυνθείτε
According to the WWF, the
are the habitat of an astonishing range of fauna species.
Climate change has also given rise to periods of high temperatures, dry air and strong winds – ideal conditions for forest fires, which can destroy large areas of woodland. For instance, in August 2000 the
WWF Greece has launched a campaign called ‘Forests For Ever’, aiming at improving fire prevention and promoting forest restoration. If you go out for a picnic in the forest, follow these guidelines:
- avoid setting a fire on days of low humidity and high temperatures
- do not set a fire close to homes or property
- set fires only very far away from trees or dry bushes
- never leave fire unattended
- always make sure you have extinguished a fire before leaving
Tortoreli Irini, Β4, 17 years
This article will be published on 3rd issue of our european magazine "THE VOICE OF TEEN"
Σάββατο 26 Σεπτεμβρίου 2009
Getting Started - 2009 Greek forest fires
The fires began in Grammatiko, about twenty-five miles north-east of the Greek capital, Athens on 21 August 2009 and spread quickly towards the suburbs, engulfing fourteen towns within the next 3 days.


Approximately 600 firefighters and soldiers, 12 fire-fighting aircrafts and 9 helicopters were deployed to extinguish the fire.
These fires are the worst since 2007, though no casualties have been reported.

10,000 residents of Agios Stefanos were asked to evacuate the area.
That's why we are going to work on this issue!!!
Αυτή η τραγωδία μας έκανε φέτος να ασχοληθούμε με το θέμα και να συνεργαστούμε με το γαλλικό σχολείο.







